Majjhima Nikāya 068
Nalakapāna Sutta
À Nalakapāna

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1. Voici ce que j'ai entendu. En une occasion, le Bienheureux se trouvait dans le pays de Kosala à Nalakapāna dans le Bosquet de Palāsa.


2. Et en cette occasion de nombreux fils de famille très réputés étaient allé par confiance de la vie de foyer vers la vie sans foyer sous la conduite du Bienheureux – le vénérable Anuruddha, le vénérable Nandiya, le vénérable Kimbila, le vénérable Bhagu, le vénérable Kundadhāna, le vénérable Revata, le vénérable Ānanda, et d'autres fils de famille très réputés.


3. Et en cette occasion le Bienheureux était assis à l'air libre entouré de la Sangha de bhikkhus. Alors, se référant à ces fils de bonne famille, il s'adressa aux bhikkhus ainsi : « Bhikkhus, ces fils de bonne famille qui sont allé par confiance de la vie de foyer vers la vie sans foyer sous ma conduite – prennent-ils plaisir dans la sainte vie ? »
Quand ceci fut dit, ces bhikkhus restèrent silencieux.
Une seconde et une troisième fois, se référant à ces fils de bonne famille, il s'adressa aux bhikkhus ainsi : « Bhikkhus, ces fils de bonne famille qui sont allé par confiance de la vie de foyer vers la vie sans foyer sous ma conduite – prennent-ils plaisir dans la sainte vie ? »
Une seconde et une troisième fois, ces bhikkhus restèrent silencieux.


4. Alors le Bienheureux considéra ceci : « Supposons que je questionne ces fils de bonne famille. »
Alors il s'adressa au vénérable Anuruddha ainsi : « Anuruddha, prenez-vous tous plaisir dans la sainte vie ? »
« Certainement, Vénérable, nous prenons plaisir dans la sainte vie. »


5. « Bien, bien, Anuruddha ! Il est bon pour vous tous, fils de bonne famille qui êtes allé par confiance de la vie de foyer vers la vie sans foyer, de prendre plaisir dans la sainte vie. Puisque vous êtes encore des jeunes hommes aux cheveux noirs, dotés de la bénédiction de la jeunesse, dans la fleur de l'âge, vous auriez pu vous laisser aller aux plaisirs sensuels, et pourtant vous êtes allés de la vie de foyer vers la vie sans foyer. Ce n'est pas parce que vous avez été poussés par les rois que vous êtes allés de la vie de foyer vers la vie sans foyer, ou parce que vous avez été poussés par les voleurs, ou en raison d'une dette, ou par peur, ou par faute de moyens d'existence. N'êtes-vous pas plutôt allés par confiance de la vie de foyer vers la vie sans foyer après avoir considéré ceci : 'Je suis une victime de la naissance, de la vieillesse, et de la mort, de la peine, des lamentations, de la douleur, du chagrin, et du désespoir ; je suis une victime de la souffrance, une proie pour la souffrance. Certainement, une fin à toute cette masse de souffrance peut être connue' ? » - « Si, Vénérable. »


6. « Que devrait faire, Anuruddha, un fils de bonne famille étant allé ainsi ? Tant qu'il n'atteint pas encore le ravissement et le plaisir qui sont isolés des plaisirs sensuels et isolés des états malsains, ou quelque chose de plus paisible que cela, la convoitise envahit son esprit et demeure, la malveillance envahit son esprit et demeure, la paresse et la torpeur envahissent son esprit et demeurent, l'agitation et le remords envahissent son esprit et demeurent, le doute envahit son esprit et demeure, le mécontentement envahit son esprit et demeure, la lassitude envahit son esprit et demeure. Il en est ainsi tant qu'il n'atteint pas encore le ravissement et le plaisir qui sont isolés des plaisirs sensuels et isolés des états malsains, ou quelque chose de plus paisible que cela. Quand il atteint le ravissement et le plaisir qui sont isolés des plaisirs sensuels et isolés des états malsains, ou quelque chose de plus paisible que cela, la convoitise n'envahit pas son esprit et ne demeure pas, la malveillance n'envahit pas son esprit et ne demeure pas, la paresse et la torpeur n'envahissent pas son esprit et ne demeurent pas, l'agitation et le remords n'envahissent pas son esprit et ne demeurent pas, le doute n'envahit pas son esprit et ne demeure pas, le mécontentement n'envahit pas son esprit et ne demeure pas, la lassitude n'envahit pas son esprit et ne demeure pas. Il en est ainsi quand il atteint le ravissement et le plaisir qui sont isolés des plaisirs sensuels et isolés des états malsains, ou quelque chose de plus paisible que cela.


7. « Qu'en est-il, Anuruddha, pensez-vous tous de moi de cette façon : 'Le Tathāgata n'a pas abandonné les souillures qui salissent, apportent le renouvellement de l'être, apportent des problèmes, mûrissent dans la souffrance, et conduisent à de futures naissances, vieillesses, et morts. C'est pourquoi le Tathāgata utilise une chose après réflexion, endure une autre chose après réflexion, évite une autre chose après réflexion, et supprime une autre chose après réflexion' ? »
« Non, Vénérable, nous ne pensons pas au Bienheureux de cette façon. Nous pensons au Bienheureux de cette façon : 'Le Tathāgata a abandonné les souillures qui salissent, apportent le renouvellement de l'être, apportent des problèmes, mûrissent dans la souffrance, et conduisent à de futures naissances, vieillesses, et morts. C'est pourquoi le Tathāgata utilise une chose après réflexion, endure une autre chose après réflexion, évite une autre chose après réflexion, et supprime une autre chose après réflexion.' »
« Bien, bien, Anuruddha ! Le Tathāgata a abandonné les souillures qui salissent, apportent le renouvellement de l'être, apportent des problèmes, mûrissent dans la souffrance, et conduisent à de futures naissances, vieillesses, et morts ; il les a coupées à la racine, rendues comme une souche de palmier, fait disparaître afin qu'elles ne surviennent plus dans le futur. Juste comme un palmier dont la cime est coupée est incapable de continuer de pousser, de même, le Tathâgata a abandonné les souillures qui souillent, apportent le renouvellement de l'être, apportent des problèmes, mûrissent dans la souffrance, et mènent à de futures naissances, vieillesses, et morts ; il les a coupées à la racine, les a fait devenir comme une souche de palmier, s'en est débarrassé de telle façon qu'elles ne surgissent plus dans le futur.


8. « Qu'en pensez-vous, Anuruddha ? Dans quelle but le Tathāgata, quand un disciple est mort, déclare-t-il sa réapparition ainsi : 'Tel-et-tel est réapparu dans tel-et-tel endroit ; tel-et-tel est réapparu dans tel-et-tel endroit' ? »
« Vénérable, nos enseignements sont enracinés dans le Bienheureux, guidés par le Bienheureux, ont le Bienheureux comme recours. Ce serait bien si le Bienheureux expliquait la signification de ces mots. L'ayant entendue du Bienheureux, les bhikkhus s'en souviendront. »


9. « Anuruddha, ce n'est pas dans le but de comploter pour tromper les gens ou dans le but du gain, de l'honneur, ou de la renommée, ou avec la pensée, 'que les gens me connaissent pour être ainsi,' que quand un disciple est mort, le Tathāgata déclare sa réapparition ainsi : 'Tel-et-tel est réapparu dans tel-et-tel endroit ; tel-et-tel est réapparu dans tel-et-tel endroit.' C'est parce qu'il y a de fidèles fils de famille inspirés et réjouis par ce qui est élevé, qui, quand ils entendent ceci, dirigent leur esprit vers un tel état, et que ceci conduit à leur bien-être et bonheur pour longtemps.


10. « Ici un bhikkhu entend ceci : 'Le bhikkhu nommé tel-et-tel est mort ; le Bienheureux a dit de lui : « Il était établi dans la connaissance finale. »' Et il a soit vu ce vénérable lui-même ou entendu dire de lui : 'La vertu de ce vénérable était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, il dirige son esprit vers un tel état. De cette façon un bhikkhu a une agréable demeure.


11. « Ici un bhikkhu entend ceci : 'Le bhikkhu nommé tel-et-tel est mort ; le Bienheureux a dit de lui : « Avec la destruction des cinq chaînes inférieures il est réapparu spontanément [dans les Terres Pures] et atteindra là le Nibbāna final sans jamais revenir dans ce monde. »' Et il a soit vu ce vénérable lui-même ou entendu dire de lui : 'La vertu de ce vénérable était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, il dirige son esprit vers un tel état. De cette façon un bhikkhu a une agréable demeure.


12. « Ici un bhikkhu entend ceci : 'Le bhikkhu nommé tel-et-tel est mort ; le Bienheureux a dit de lui : « Avec la destruction des trois chaînes et l'atténuation du désir, de l'aversion, et de l'illusion, il est devenu un qui-ne-revient-qu'une-fois, retournant une seule fois dans ce monde pour mettre fin à la souffrance. »' Et il a soit vu ce vénérable lui-même ou entendu dire de lui : 'La vertu de ce vénérable était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse , il dirige son esprit vers un tel état. De cette façon un bhikkhu a une agréable demeure.


13. « Ici un bhikkhu entend ceci : 'Le bhikkhu nommé tel-et-tel est mort ; le Bienheureux a dit de lui : « Avec la destruction des trois chaînes il est devenu un entré-dans-le-courant, n'étant plus sujet à la perdition, étant lié [à la délivrance], dirigé vers l'illumination. »' Et il a soit vu ce vénérable lui-même ou entendu dire de lui : 'La vertu de ce vénérable était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, il dirige son esprit vers un tel état. De cette façon un bhikkhu a une agréable demeure.


14. « Ici une bhikkhunī entend ceci : 'La bhikkhunī nommée telle-et-telle est morte ; le Bienheureux a dit d'elle : « Elle était établie dans la connaissance finale. »' Et elle a soit vu cette sœur elle-même ou entendu dire d'elle : 'La vertu de cette sœur était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, elle dirige son esprit vers un tel état. De cette façon une bhikkhunī a une agréable demeure.


15. « Ici une bhikkhunī entend ceci : 'La bhikkhunī nommée telle-et-telle est morte ; le Bienheureux a dit d'elle : « Avec la destruction des cinq chaînes inférieures elle est réapparue spontanément [dans les Terres Pures] et atteindra là le Nibbāna final sans jamais revenir dans ce monde. »' Et elle a soit vu cette sœur elle-même ou entendu dire d'elle : 'La vertu de cette sœur était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, elle dirige son esprit vers un tel état. De cette façon une bhikkhunī a une agréable demeure.


16. « Ici une bhikkhunī entend ceci : 'La bhikkhunī nommée telle-et-telle est morte ; le Bienheureux a dit d'elle : « Avec la destruction des trois chaînes et l'atténuation du désir, de l'aversion, et de l'illusion, elle est devenue une qui-ne-revient-qu'une-fois, retournant une seule fois dans ce monde pour mettre fin à la souffrance. »' Et elle a soit vu cette sœur elle-même ou entendu dire d'elle : 'La vertu de cette sœur était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, elle dirige son esprit vers un tel état. De cette façon une bhikkhunī a une agréable demeure.


17. « Ici une bhikkhunī entend ceci : 'La bhikkhunī nommée telle-et-telle est morte ; le Bienheureux a dit d'elle : « Avec la destruction des trois chaînes elle est devenue une entrée-dans-le-courant, n'étant plus sujet à la perdition, étant liée [à la délivrance], dirigée vers l'illumination. »' Et elle a soit vu cette sœur elle-même ou entendu dire d'elle : 'La vertu de cette sœur était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, elle dirige son esprit vers un tel état. De cette façon une bhikkhunī a une agréable demeure.


18. « Ici un disciple laïque homme entend ceci : 'Le disciple laïque homme nommé tel-et-tel est mort ; le Bienheureux a dit de lui : « Avec la destruction des cinq chaînes inférieures il est réapparu spontanément [dans les Terres Pures] et atteindra là le Nibbāna final sans jamais revenir dans ce monde. »' Et il a soit vu ce vénérable lui-même ou entendu dire de lui : 'La vertu de ce vénérable était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, il dirige son esprit vers un tel état. De cette façon un disciple laïque homme a une agréable demeure.


19. « Ici un disciple laïque homme entend ceci : 'Le disciple laïque homme nommé tel-et-tel est mort ; le Bienheureux a dit de lui : « Avec la destruction des trois chaînes et l'atténuation du désir, de l'aversion, et de l'illusion, il est devenu un qui-ne-revient-qu'une-fois, retournant une seule fois dans ce monde pour mettre fin à la souffrance. »' Et il a soit vu ce vénérable lui-même ou entendu dire de lui : 'La vertu de ce vénérable était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, il dirige son esprit vers un tel état. De cette façon un disciple laïque homme a une agréable demeure.


20. « Ici un disciple laïque homme entend ceci : 'Le disciple laïque homme nommé tel-et-tel est mort ; le Bienheureux a dit de lui : « Avec la destruction des trois chaînes il est devenu un entré-dans-le-courant, n'étant plus sujet à la perdition, étant lié [à la délivrance], dirigé vers l'illumination. »' Et il a soit vu ce vénérable lui-même ou entendu dire de lui : 'La vertu de ce vénérable était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, il dirige son esprit vers un tel état. De cette façon un disciple laïque homme a une agréable demeure.


21. « Ici une disciple laïque femme entend ceci : 'La disciple laïque femme nommée telle-et-telle est morte ; le Bienheureux a dit d'elle : « Avec la destruction des cinq chaînes inférieures elle est réapparue spontanément [dans les Terres Pures] et atteindra là le Nibbāna final sans jamais revenir dans ce monde. »' Et elle a soit vu cette sœur elle-même ou entendu dire d'elle : 'La vertu de cette sœur était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, elle dirige son esprit vers un tel état. De cette façon une disciple laïque femme a une agréable demeure.


22. « Ici une disciple laïque femme entend ceci : 'La disciple laïque femme nommée telle-et-telle est morte ; le Bienheureux a dit d'elle : « Avec la destruction des trois chaînes et l'atténuation du désir, de l'aversion, et de l'illusion, elle est devenue une qui-ne-revient-qu'une-fois, retournant une seule fois dans ce monde pour mettre fin à la souffrance. »' Et elle a soit vu cette sœur elle-même ou entendu dire d'elle : 'La vertu de cette sœur était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, elle dirige son esprit vers un tel état. De cette façon une disciple laïque femme a une agréable demeure.


23. « Ici une disciple laïque femme entend ceci : 'La disciple laïque femme nommée telle-et-telle est morte ; le Bienheureux a dit d'elle : « Avec la destruction des trois chaînes elle est devenue une entrée-dans-le-courant, n'étant plus sujet à la perdition, étant liée [à la délivrance], dirigée vers l'illumination. »' Et elle a soit vu cette sœur elle-même ou entendu dire d'elle : 'La vertu de cette sœur était ainsi, son état était ainsi, sa sagesse était ainsi, sa demeure était ainsi, sa délivrance était ainsi.' Se souvenant de sa foi, de sa vertu, de son savoir, de sa générosité, et de sa sagesse, elle dirige son esprit vers un tel état. De cette façon une disciple laïque femme a une agréable demeure.


24. « Ainsi, Anuruddha, ce n'est pas dans le but de comploter pour tromper les gens ou dans le but du gain, de l'honneur, ou de la renommée, ou avec la pensée, 'que les gens me connaissent pour être ainsi,' que quand un disciple est mort, le Tathāgata déclare sa réapparition ainsi : 'Tel-et-tel est réapparu dans tel-et-tel endroit ; tel-et-tel est réapparu dans tel-et-tel endroit.' C'est parce qu'il y a de fidèles fils de famille inspirés et réjouis par ce qui est élevé, qui quand ils entendent ceci, dirigent leur esprit vers un tel état, et que ceci conduit à leur bien-être et bonheur pour longtemps.


Ainsi parla le Bienheureux. Le vénérable Anuruddha fut satisfait des paroles du Bienheureux et s'en réjouit.


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Traduit par Pháp Thân, d'après 'The middle lenght discourses of the Buddha : a new translation of the Majjhima Nikāya / original translation by Bhikkhu Ñānamoli ; translation edited and revised by Bhikkhu Bodhi' avec l'aimable permission de Wisdom Publications et Bhikkhu Bodhi.